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Les autres membres de la famille d'Achille ne suivront pas le chemin tracé par les plus vieux. Ils ne pratiqueront pas la culture.
Armand C'est à East Angus, le 11 avril 1924, qu'Armand est venu au monde. Nous y étions résidents depuis le mois de juin 1923. Est-ce dû au fait qu'il soit né en ville qu'il n'a jamais eu de terre à lui? Il s'est repris en acquérant le terrain arrière adjacent à sa demeure. Cela lui donne une belle grande cour où l'on trouve arbres et fleurs en abondance ainsi que sièges et balançoires pour la détente. Un espace est réservé pour un jardin. Rien de particulier n'est à souligner dans son enfance. C'était un élève brillant, mais pas toujours le plus sage. Il a réussi, tant bien que mal, à fréquenter le Collège d'Amqui. Compte tenu de la distance entre la maison et le collège et de l'absence de transport adéquat, il était obligé de se payer une pension à Amqui. Cela fut l'occasion d'acquérir l'indépendance nécessaire pour se tracer un chemin dans la vie. Il a fait un bref séjour à Montréal où il a connu le travail en usine. C'était loin de répondre à ses goûts. Au retour, il a tenté sa chance dans le domaine des assurances et, finalement, c'est à la vente des journaux qu'il a consacré sa vie. Il a travaillé pour L'Action catholique jusqu'à la disparition du journal. Puis, il s'est acheté un restaurant à Baie-des-Sables, mais habitué à parcourir les routes, il ne se voyait pas sa vie durant derrière un comptoir. Il s'est donc trouvé un autre journal à promouvoir, soit L'Écho du Bas-St-Laurent, où il passa le reste de sa vie active. Ainsi, il a pu satisfaire son besoin d'indépendance tout en faisant valoir ses aptitudes pour la vente. En 1969, la maladie a mis un frein à ses ambitions. On l'a opéré pour un ganglion à la gorge et, après une biopsie, l'analyse reconnaissait une tumeur cancéreuse. À l'apparition d'autres ganglions, on lui a enlevé la rate. Les médecins lui ont prescrit de la chimiothérapie.
Par la suite, d'autres ganglions sont apparus mais ils n'étaient pas cancéreux. Durant pratiquement toute sa vie active, il a enduré des rhumatismes. En automne 1994, la crise a été plus forte. Il trouve utile de se déplacer avec l'aide d'une canne. Pour rendre complète sa fiche de santé, j'ajouterai qu'il est né avec de l'eczéma. Mauvais début, à vrai dire...toutefois, il en fut guéri miraculeusement. Comme il voyageait continuellement, il a trouvé la femme de sa vie au cours de ses voyages. Il a marié Jeannette Arsenault, de Bonaventure, le 13 août 1949. Elle était alors âgée de 21 ans. Après leur mariage, Jeannette accompagnait son mari et l'aidait en faisant de l'abonnement. Durant ces années, ils demeuraient à Baie-des-Sables. Déménagés à Rimouski en 1956, Armand s'est bâti une maison de deux logements en 1958. Jeannette a cessé de travailler pour le journal en 1952. À 50 ans, elle est retournée sur le marché du travail comme vendeuse dans un magasin de confection. Elle se disait très heureuse de l'expérience. Après cinq ans, elle a trouvé que cela avait assez duré. Elle a apprécié de nouveau n'avoir plus à se rendre au travail tous les matins. Sa voix en fait une chanteuse très agréable. Nous n'avons pas l'occasion de l'entendre souvent puisqu'elle est trop modeste. Elle participe quand même à la chorale de sa paroisse depuis quelques années. La retraite est maintenant leur partage. Ils ont toujours été des adeptes de la natation, du patin, du ski et de la bicyclette sans oublier la marche qu'ils se font un devoir de pratiquer tous les jours, à moins d'un empêchement sérieux. Ils ont quatre enfants : - Gaston est né à Baie-des-Sables, le 17 septembre 1953. Il a fait ses études collégiales à Rimouski et son cours de «chiro» aux États-Unis, ce qui lui a permis de devenir bilingue et même d'apprendre l'espagnol, pour ajouter au plaisir des voyages. Depuis le 29 juin 1978, il est marié à Louise Charland, de Victoriaville, qui exerce la même profession que lui. Propriétaires d'une clinique très achalandée, ils n'ont pas d'enfant. Leur belle résidence, à Sainte-Agathe, est bâtie au bord du lac Magnan, sur une élévation de terrain qui nous donne une vue splendide sur le lac et ses rives. Par un escalier, on peut atteindre la rive où se trouve aménagé un quai et où nous attend un canot. Leur sport favori étant le voyage, leur belle demeure n'est en somme qu'un pied-à-terre. Gaston a, lui aussi, un peu de sang «terrien» dans les veines. Dans les débuts, il se faisait un jardin, passe-temps qu'il a dû délaisser. Comme il possède tous les attributs d'un vrai coureur des bois, aujourd'hui, on va dire «coureur de pays», tout ce qui n'est pas travail, est voyage. Le jardin ne recevait donc pas toute l'attention nécessaire. - Robin, né à Rimouski le 13 septembre 1956, a, lui aussi, un goût marqué pour les voyages, mais il ne dispose pas des mêmes possibilités financières. Il a fait du journalisme pour ensuite se diriger vers Vancouver où il devait y enseigner le français. Il lui a cependant fallu se résigner à être serveur dans les bars. Il a même exercé ce métier en Suisse pour une courte période en 1993. Il a été marié, mais le divorce est venu mettre fin à cette histoire d'amour. - Lison, née le 7 mars 1961, est mariée à Michel Hébert, natif de Longueuil. Ils ont une fille, Aména, née le 24 novembre 1991, une adoration pour toute la famille, il va sans dire. C'est le premier rejeton que les grands-parents peuvent cajoler. Lison est enseignante au primaire. Avant son mariage, qui eut lieu le 18 juin 1988, elle faisait partie d'une troupe de danse folklorique. Elle aime les arts et surtout chanter. Elle a une prédilection toute spéciale pour les livres. Lison et Michel possèdent une résidence à Rimouski. - Annie, qui met un point final à la famille, est née le 13 octobre 1964. Elle a étudié la réflexologie. Elle n'a pas de bureau public; elle reçoit ses clients à la maison. La publicité se fait de bouche à oreille. Elle et son ami ont emménagé en haut de chez Armand.
Laurier Laurier, le dernier des fils d'Achille, est né le 15 juin 1925. Il avait donc 5 ans quand il a connu la campagne et la vie rude des colons. J'ai été sa première institutrice durant trois ans. Il s'est contenté de la petite école. Il a secondé mon père dans tous les travaux de la ferme, mais il n'avait pas la vocation de fermier. Très jeune, il a appris lui aussi à manier la hache et la scie. Avant d'être une bûcheron d'expérience, il a accepté d'être bedeau à Saint-Adelme à la suite d'Armand qui avait rempli cette fonction dans la même paroisse. Il était au service du curé Euclide Dubé qui est devenu un ami de la famille. Par la suite, ce dernier a été curé de notre paroisse ce qui a permis de raffermir notre amitié. C'était un saint prêtre qui appliquait avec tellement de rigueur les exigences de la religion chrétienne que sa santé en a été affectée. Laurier n'a pas persévéré comme bedeau. Il s'est acheté un lot où était bâti un bon «campe», en vue de son prochain mariage. Il a uni sa destinée à Thérèse Beaudoin, de Saint-François-d'Assise, le 5 août 1953. Ils ont quitté le rang 5 quand l'heure de l'école a sonné pour ses enfants. Sur un terrain loué de la Fabrique de Saint-Tharsicius, il s'est construit lui-même une bonne maison. Il est plein de talents : bon menuisier, mécanicien, électricien à ses heures. Il a ajouté le jardinage à tous les métiers déjà mentionnés. Il ne fréquente pas les soirées de l'Âge d'or et n'est pas un fervent du bingo. Dans sa jeunesse, il appréciait bien les activités sociales. Il était un beau chanteur en son temps. Jules et Benoît avaient aussi de bonnes voix. Je ne me rappelle pas avoir entendu Rosien. Chantait-il?
Laurier n'a jamais eu une santé robuste. Depuis nombre d'années, il a des problèmes avec sa bouche et depuis deux ans, ce sont les pieds qui le font souffrir. C'est pour cela que le jardin est pratiquement réduit à rien aujourd'hui. Ils ont deux enfants qui, en 1994, ne leur avaient pas encore donné de descendants : - Solange est née le 6 février 1955. Elle a fait ses études secondaires à Amqui. En 1994, elle est employée du gouvernement provincial. - Patrice, né le 30 juin 1961, s'est marié le 30 août 1985, à Jacinthe Côté, de Saint-Cléophas, où ils demeurent depuis leur mariage. Il a hérité des talents de son père. C'est Patrice qui a construit leur belle maison de même qu'un garage outillé à la moderne. Il travaille pour un entrepreneur-électricien et Jacinthe est concierge à la commission scolaire.
Germaine Aînée de la famille Gendron-Arguin, je suis née à Saint-Ludger, le 21 octobre 1914, donc un mois après la bataille de la Marne qui s'est déroulée du 6 au 13 septembre. Cette bataille a donné lieu à la première victoire française de la première guerre mondiale. L'Angleterre avait déclaré la guerre à l'Allemagne le 4 août et les guerres de l'Angleterre devenaient nos guerres d'après le bon vouloir des autorités, même si nous avions voté non à la conscription. Vous vous rappelez King : «Pas nécessairement, mais si nécessaire.»
- Marie-Paul, né le 11 janvier 1947, comblait nos voeux les plus chers. J'ai commencé très tôt son «instruction». Ses premiers jouets étaient des voyelles de l'alphabet, accrochées à son berceau. Elles étaient peintes de couleurs différentes, ce qui lui permettait de mieux les distinguer. Avec une telle mère, ne vous surprenez pas si l'enfant savait lire avant d'aller à l'école et qu'il a pu être prêt, jeune, pour commencer son cours classique. Cela a été une période très dure pour lui d'avoir à quitter son papa et son chien. Il n'a pas flanché malgré la nostalgie due à l'éloignement du foyer.
Durant ses vacances d'été, il a connu le travail en forêt et a aussi occupé un poste de commis-junior à Outardes-4. Sa première année d'enseignement a été à Causapscal, ce qui lui a permis de connaître celle qui devait devenir sa femme, Claudette D'Anjou, et de se marier le 3 août 1968. Il a également enseigné à Amqui, mais l'indiscipline qu'on percevait déjà dans les polyvalentes l'a dégoûté de l'enseignement. Il s'est inscrit à l'université en 1971 pour obtenir un baccalauréat en administration et décrocher le titre de comptable agréé. C'est à Matane que la jeune famille a élu domicile en 1976 et qu'il y a exercé sa profession jusqu'en 1992.
En 1994, il demeure à Rimouski où il est à l'emploi du gouvernement fédéral, au Bureau fédéral de développement régional (Québec), ce qui l'oblige à voyager beaucoup dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Il fait aussi partie du Club Lions, organisme très actif sur le plan social. Claudette est enseignante, mais elle a élevé ses enfants avant de retourner à l'enseignement. Elle a toujours été un modèle de femme de maison . Ils ont deux enfants : Jasmin, né le 3 février 1973, et Pascale, né le 26 février 1976. En 1994, ces derniers sont tous les deux aux études.
- Christiane, née le 25 avril 1948, s'est mariée à Ozanam Belzile, le 31 décembre 1968. Commencer une nouvelle vie en même temps qu'arrive une nouvelle année est romantique, mais c'est aussi s'exposer aux caprices du temps surtout quand il faut franchir 1500 milles de route pour atteindre le nouveau «chez-nous». Le tout jeune couple nous a quitté le Jour de l'An au soir, à 5 heures, pour Dubreuilville. Plusieurs avaient la larme proche. Il ventait, il neigeait, température normale en somme pour cette époque de l'année, mais qui inquiétait tout le monde. Deux chauffeurs se relayaient, ce qui leur a permis de ne pas coucher en chemin. Dure randonnée, tout de même! Une fois installée, Christiane a travaillé au magasin de l'endroit. C'était une ville forestière, appartenant à la Compagnie Dubreuil. Chacun pouvait acheter la roulotte qu'il habitait, ce que Ozanam a fait. Pendant leur séjour là-bas, Marie-Paul est allé les voir une fois; Léonard, mon mari et moi les avons visités chacun deux fois à des moments différents au cours des dix-huit mois qu'ils y ont demeuré. C'était une façon pour nous de tromper l'ennui. Le trajet était long et difficile, que ce soit en train ou en autobus. J'ai expérimenté les deux. J'ai fait 22 heures d'autobus dont la station était à 20 milles de Dubreuil. Si on voulait prendre le train du Canadien Pacifique, la gare était à 55 milles. Avec le Canadien National, la gare était plus proche. Heureusement, ils sont parmi nous maintenant.
Christiane travaille au centre hospitalier d'Amqui, comme chef du Service des approvisionnements. Depuis dix ans, Bernard Jean est son compagnon. Ils sont propriétaires d'une résidence à Amqui.
Deux filles sont nées du mariage de
Christiane et Ozanam : Morane, le 10 janvier 1970, à Dubreuilville et Marjorie à
Amqui le 22 avril 1972. Marjorie termine ses études à l'Université de Sherbrooke alors
que Morane est secrétaire juridique. Celle-ci a travaillé deux ans à Rimouski pour un
bureau d'avocats. Son compagnon étant transféré à Baie-Comeau, elle l'a suivi. Elle a
réussi
- Léonard, né au centre hospitalier régional de Rimouski le 25 février 1951, est photographe. Il a eu son studio à Amqui jusqu'en 1983. Depuis, il est à Montréal; toujours photographe, mais à salaire. Il est célibataire. Son goût de l'étude et des médecines douces l'a poussé à suivre des cours de massothérapie et ensuite, de phytothérapie. Il est très fier d'exhiber ses diplômes qui ornent les murs de sa salle de massage. Ce sont des à-côtés qui arrondissent les fins de mois, mais il tient à ses premières amours : la photographie. C'est à Trois-Rivières qu'il a étudié les rudiments de son art, car c'est un art. La technique acquise à l'école n'est pas tout, il faut déjà avoir des prédispositions spéciales et surtout beaucoup d'esprit d'observation.
Un autre trait de son caractère à souligner est son côté «jardinier». Il a obtenu un jardin communautaire de la ville de Montréal. Il ensemence la moindre parcelle qui lui est allouée. Et j'en profite, indirectement... Il manque d'espace pour laisser les tomates mûrir à l'intérieur alors, j'en hérite. Il a plusieurs plantes de maison, son logis a plutôt l'apparence d'une serre et il a développé une certaine connaissance de la culture des orchidées. Je suis heureuse de le savoir à Montréal. Cela me permet d'avoir, en ville, un pied à terre assuré et toujours accueillant. Il connaît aussi les voyages à l'étranger. Son portrait ne serait pas complet si je ne parlais pas de son amour pour les chiens. Sur une ferme, les chiens font partie du paysage. Une fois adulte, il a eu le sien, un beau chien tout blanc, à poil long, qu'Alexis lui avait donné et qu'il avait nommé «Québec». Au grand désespoir de Léonard et de son père , la petite boule de poils a été écrasée au bout d'une semaine. Le deuxième chien, du nom de «Spring», a reçu une balle dans la tête parce que son meurtrier ne le trouvait pas beau. Une fois à sa retraite, en aura-t-il un autre...? Alors moi, je n'y serai plus et je ne pourrais m'y opposer. Marie-Paul est aussi épris des chiens. Il lui arrive souvent même d'en prendre en pension en plus du sien. Imaginez, dans une petite maison, en ville...
- Monique, l'orpheline que j'ai adoptée en 1946, est née le 22 août 1933 et s'est mariée le 12 septembre 1953, à Alexis Desjardins, de Matane. Monique a été une enfant très obéissante et nous a rendu de grands services.
Alexis ayant acquis la ferme paternelle, ils y ont toujours vécu sauf, pour une courte période, à la suite de l'incendie de leur vaste maison. La ferme ne pouvant lui fournir qu'un revenu d'appoint, Alexis, plein d'initiative et habile de ses mains, a occupé de nombreux emplois avant de devenir inséminateur. Depuis 1993, il est à la retraite, ou presque. Sa ferme lui permet de rester actif. De plus, il s'offre régulièrement des expéditions en mer avec son gendre Réjean et des excursions de chasse dans les endroits les plus éloignés possible. Il apprécie tellement la chasse et la vie en forêt que, depuis de nombreuses années, il se réserve des périodes à l'automne pour agir comme guide de chasse dans la réserve Matane. Les habitués, toujours très satisfaits de ses services, l'ont affublé du surnom d'«Alex la Tuque» parce qu'il était toujours coiffé d'une petite tuque, beau temps, mauvais temps, autant pour tourner les oeufs du déjeuner que pour déguster le gin de fin de journée.
Monique et Alexis ont eu six enfants :
- Magella, né le 12 juillet 1954, a pour compagne Dolorès Durette.
- Sylvie, née le 30 mai 1955, est mariée à Yves Sirois. Leurs enfants sont : Annie, née le 23 avril 1977, et Lucie, née le 7 août 1978.
- Philippe, né le 24 septembre 1956, a épousé Marthe Proulx. Ils ont deux enfants : Valérie, née le 3 avril 1984, et Amélie, née le 21 décembre 1987.
- Johanne, née le 26 mars 1960, est mariée à Marcel Chassé et ils ont deux enfants : Mathieu, né le 5 septembre 1989, et Martin, né le 25 octobre 1994.
- Louise, née le 6 mars 1961, a uni sa destinée à Réjean Côté. Ils ont trois enfants : Pierre, né le 21 juin 1985, Julie, née le 9 mai 1987 et Claudie, née le 22 mars 1993.
- Guylaine est née le 15 juin 1964 et son compagnon est Jude Labrie. Leur enfant, né le 6 octobre 1988, s'appelle Alexandre.
Vous voilà mis en contact avec les descendants immédiats d'Achille Arguin et de son épouse, Antoinette Gendron. Chacun d'eux aurait certainement eu une façon différente de présenter la famille. Quant à moi, j'ai voulu tout simplement laisser aller ma plume, au gré des jours et de mes souvenirs, sans avoir la prétention de faire une recherche exhaustive sur tous les aspects du vécu de chacun.
Toute la génération de frères, soeurs, cousins, cousines, à qui Dieu a laissé la vie, sont à la retraite et quelques-uns depuis quelques années déjà. J'espère que chacun, en bon philosophe, tente de voir les beaux côtés du temps béni de la retraite. Peu importe l'enveloppe charnelle, on est vieux, même à 40 ans, lorsque l'on cesse de penser à l'avenir avec des projets. Un peu de rêve ne fait pas de mal. Se plaire dans les loisirs est un art. Et le secret pour entretenir l'enthousiasme, c'est de garder en réserve des projets nouveaux. C'est ce que je souhaite à tous, même aux futurs retraités...!
1. Adrienne veut parler des plus vieux: Jules, Benoît et Rosien. | ||||||||||||||||||||